Oh ! fagots de mes douze ans, où crépitez-vous maintenant ?

(Henri Michaux)

Les petits gouffres

Couverture Les petits gouffres de Christina Mirjol

 

LES PETITS GOUFFRES

 

Nouvelles

 

Mercure de France

 

 

La reviviscence d'évènements passés réunit entre elles les neuf nouvelles de ce recueil.

Qui n’a jamais eu dans sa vie la sensation soudaine que le temps se déchire et qu’un monde perdu refait surface ? Cette impression fulgurante nous laisse tantôt pantelant au bord de l’abîme qui vient de s’ouvrir, tantôt émerveillé par le charme hypnotique de cette résurrection.

 

"La mémoire de l'enfance irrévocablement perdue est aussi délicieuse qu’effrayante. Par exemple. Il y a quelques années, alors que je marchais sur un trottoir bondé, que j’allais travailler et que j’étais pressée, me voilà submergée par l’odeur de ma mère. Cette ineffable odeur – un parfum qu’autrefois elle se mettait dans le cou –, suit la foule, me rattrape, puis soudain disparaît. L’impression qu’elle me manque est alors inexprimable ; je suis au bord des larmes, et je n’ai plus en tête que ressentir l’odeur, la ressentir encore, tout de suite : si j’avais pu seulement la verser dans un flacon !"

 

Parution : 14 février 2011

Format : 141 x 206 mm, 163 pages

ISBN : 9 7827152 31900



Quatrième de ouverture Les petits gouffres de Christina Mirjol

 

"… neuf nouvelles, des histoires de presque rien, qui vont et viennent entre présent et lointain passé, ressuscitant des événements minuscules en apparence, et pourtant bouleversants..."

(Michel Volkovitch, Page d'écriture)

 

 

"À travers neuf petits drames, l'auteure plonge dans les failles de l'enfance... le lecteur, quant à lui, oscille dans des phases de courte durée, entre émerveillement et effroi."

(Julien Cavaro, Babélio)

 

 

"Un recueil de neuf nouvelles...où Christina Mirjol distille des petits riens arrachés à la mémoire."

(Yonnel Liégeois, NVO)

 

"Christina Mirjol décrit ces Petits gouffres avec une douce légèreté et une belle luminosité. Mais parfois, un nuage passe, la mémoire s’embrume, l’effroi vous serre le cœur."

(Bernard Babkine, Marie France)

 

 

 


 "Mêlant imparfait et présent Christina Mirjol passe de l'ancien à maintenant avec un talent pervers qui met le lecteur dans une transe éphémère.

Chaque nouvelle se lit comme un petit drame."

(Anny Lopez, Parution.com)

"Une des nouvelles de Christina fait mouche pour moi, celle du frigo avec la “terrible” institutrice Mme Escoffino décrite : "Derrière un fin sourire qui lui servait de cloître, c'était un gouffre, un cri.” Pour moi le petit gouffre c'est de temps à autre Monsieur ... un jeune maître corse qui ne supportait pas ma main gauche tenant le porte plume, un coup de règle à chacun de ses passages dans l'allée pour me faire reprendre la ”bonne” main , j'avais 9 ans."

(MarcusMar, Babelio)

CULTURE VIVE

20 juin 2011

Émission de Muriel Maalouf

rfi.fr

 

 

 

 

 

AU FIL DES PAGES

13 juin 2011

Émission d’Élise Fischer

rcf.fr


 

 

"Des souvenirs qui reviennent comme ça sans frapper à la porte, sans être invités et qui bouleversent [...] Une nouvelle de Christina Mirjol est un laps de temps qui prend juste quelques pages."

(Diana Auzou, Babelio)

 

PRIX RENAISSANCE DE LA NOUVELLE 2012

 

 

"Un recueil étonnant où les souvenirs interviennent dans le présent

au fil des différentes nouvelles."

(Brigitte Aubonnet, encres vagabondes)

 

 

 

"Ce recueil fera, à coup sûr, les délices des lecteurs exigeants."

(Isabelle Roche, Terres Nykthes)

 

"… chaque nouvelle possède sa petite mise en situation avant de basculer dans l'insondable... dans le gouffre de notre conscience révélée et ébahie."

(Pierre, Babelio)

 

"Christina Mirjol s'empare avec une extrême délicatesse de brillantes

bribes et brisures du passé…"

(Gabrielle Sava, Babelio)

 

 

"Ce sont des moments "extra-temporels" qui n'appartiennent ni à l'âge adulte ni à l'enfance et qui font jaillir en nous un véritable flot de larmes."

(Bénédicte Leconte, Ladymuse, Babelio)



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